L’Horizon

L’Horizon fut construit par le chantier naval Bonnin de Lormont en 1898.

L'Horizon, chantier Bonnin 1898
L’Horizon, chantier Bonnin 1898

Joseph Guédon dessina ce yawl de 5 tonneaux pour un yachtman marseillais. Ensuite, il est devenu en 1913 la propriété de Monsieur Louis Simonnot. Enfin, Monsieur Lemoine, yachtman pratiquant et membre de la Société Nautique de Sète le racheta.

Publicité du chantier naval Bonnin en 1898
Publicité du chantier naval Bonnin en 1898

L’Horizon était une construction de très belle qualité et très robuste. Notons qu’il était destiné à de courtes croisières pour trois personnes. Ses qualités nautiques étaient parfaitement adaptées aux calanques de la Méditerranée.

Au début, sans moteur auxiliaire, grâce à son tape-cul et sa grand voile, il pouvait sous leurs effets conjugués et opposés, gouverner en arrière.

Sa voilure de chez Claverie lui donnait fière allure.

Les caractéristiques de l’Horizon étaient:

Longueur sur le pont 8.65 mètres Largeur au maître-bau 2.65 mètres Tirant d’eau 1.20 mètre Surface de voilure 60 mètres carrés

Les aménagements de l’Horizon

L'Horizon
L’Horizon

Ses aménagements comprenaient de l’avant à l’arrière:

Pour commencer, un poste contenant le matériel et un cadre. Puis, une cabine sous le roof où l’on se trouvait à hauteur d’homme. Elle contenait deux couchettes à transformation, une table, cinq armoires, des casiers à pavillons, et de tiroirs sous les couchettes qui le rendaient fonctionnel. Une claire-voie éclairait et abritait la cabine et une cloison avec porte la séparait du poste.

L'Horizon, 1898
L’Horizon, 1898

Comme sur la plupart de ces petits cruisers de Méditerranée, le cockpit était vaste car le climat y était doux. Egalement, deux banquettes longitudinales et de nombreux et grands caissons de rangement le meublaient. A l’arrière une soute permettait de ranger le matériel et les voiles.

La motorisation

Pour commencer, l’Horizon n’avait pas de moteur.

Monsieur Simonnot avait ajouté un Aster mono-cylindre de 9 cv, équipé d’une hélice Robin réversible. Placé sous le cockpit il propulsait le yacht à 6 noeuds.

Moteurs Baudoin
Moteurs Baudoin

Plus tard, un de ses nouveaux propriétaires l’équipa d’un moteur Baudoin de 10 cv.

Un yacht pour la navigation côtière

L'Horizon du chantier naval Bonnin naviguant en Méditerranée
L’Horizon du chantier naval Bonnin naviguant en Méditerranée

Ce petit yacht représentait le navire idéal pour la navigation côtière de calanque en calanque. Ainsi, les rivages provençaux, avec un vent toujours présent et ses eaux profondes étaient l’idéal pour ce bateau si accueillant.

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Source: Le Yacht

Le ketch M’Amie

Le ketch M’Amie

Le ketch M’Amie a été construit pour le baron de Maynard de La Rochelle en 1913.

Le ketch M'Amie, chantier Bonnin
Le ketch M’Amie, chantier Bonnin

Il a fait appel au chantier naval Bonnin de Lormont et sur les plans et la surveillance de l’architecte Joseph Guédon.

Le ketch M’Amie, description

Voici ses dimensions: Longueur totale 14.40 mètres Longueur de flottaison 10.74 mètres Largeur au fort 3.44 mètres Tirant d’eau 2.32 mètres

Notons que, c’est Claverie d’Arcachon qui a réalisé sa voilure dont voici les dimenssions: Grand voile 46.488 m2 Artimon 33.378 m2 Trinquette 17.670 m2 Foc 19.200 m2

Le ketch  M'Amie par Joseph Guédon
Le ketch M’Amie par Joseph Guédon

Son grand mât, le mât d’artimon et le beaupré était en pin rouge. Les autres bois de mâture étaient en spin blanc.

Le ketch M'Amie, sections transversales
ALe ketch M’Amie, sections transversales

Ajoutons que, sa construction de ce yacht était particulièrement robuste Sa quille, l’étrave, l’étambot, les longes de voûte, les barrots étaient en chêne. Les bordés de carène et du pont étaient en pin de Colombie et les aménagements en acajou et pin de Colombie.

Son lest était formé d’une quille en fonte de 9.000 kg et 1.200 kg intérieurement.

Les aménagements du ketch M’Amie

Ainsi, ses aménagement furent étudiés avec le plus grand soin et à tel point, qu’il était difficile de surpasser ce confortable dans un yacht de cette grandeur.

Le poste à l’avant, était suffisant pour trois hommes. L’office et cuisine se disaient suite. Le salon était vaste, les armoires et caissons nombreux. Il comprenait des couchettes en abord et des banquettes sofas.

Ensuite, sur bâbord de la descente se trouvait un canapé avec dossier, et des étagères pour les pavillons. A tribord se trouvaient un cabinet de toilette et un WC.

Le ketch M'Amie
Le ketch M’Amie

La cabine arrière possédait deux couchettes, avec banquettes, armoires, caissons et lavabo pliant complet.

A l’arrière, un grand cockpit étanche, orné de coussins sur le pont, permettait à huit personnes de s’asseoir.

De surcroît, un appareil à roue et vis sans fin remplaçait la barre franche à gouverner.

De plus, l’armement était des plus complets et le guideau avait deux barbotins de diamètres différents minis de poupées de halage. Enfin, les chaines des deux ancres étaient articulées et pourvues de stoppeurs.

Le baron de Maynard souhaitait pouvoir naviguer en sécurité, avec confort avec sa famille. Egalement, il voulait également un yacht très maniable afin d’avoir un équipage réduit.

Au cours de ses croisières sur la côte, le M’Amie, ayant à bord son propriétaire et deux hommes d’équipage, faisait preuve d’excellentes qualités nautiques. Ainsi, même par des temps très durs, M’Amie se comportait parfaitement.

Monsieur le Bron de Maynard ne tarissait pas d’éloges sur son petit cruiser. Ainsi, une fois de plus Joseph Guédon et le chantier naval Bonnin était à l’honneur. Mais, que leur réputation n’était plus à faire.

Les plans de base

Voici le plan qui ont servi à la construction de M’Amie . Joseph Guédon l’a personnalisé en fonction des demandes de son client.

Projet de plan de Joseph Guédon
Projet de plan de Joseph Guédon
Plan Joseph Guédon dont est inspiré le ketch M'Amie
Plan Joseph Guédon dont est inspiré le ketch M’Amie

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Source: Le Yacht

Le Léon Pauilhiac

Le Léon Pauilhiac

Le Léon-Pauilhac, construit pendant l’hiver 1896, appartenait Mme L. Pauilhac, Mr Georges Pauilhac et à Mr Antoine Calvet de la maison Bardou et Pauilhac, fabriquant du papier à cigarette Job.

Le Léon Pauilhac 2
Le Léon Pauilhac 2

Auparavant, ils possédaient au autre yacht du même nom de 147 tonneaux. Puis, ils le vendirent au mois d’octobre 1896 à Mr H.H Lees qui l’emmena en Angleterre. A la suite de quoi, ils firent construire le nouveau Léon Pauilhac de 310 tonneaux.

MM Pauilhac et Calvet demandèrent en premier lieu à l’architecte Ernest Nillus d’imaginer l’ébauche des premiers plans. Ensuite, grâce à une collaboration étroite avec ce dernier, c’est l’architecte William Henry Byrne  (1844-1817) qui à dessiné le plan définitif.

Le bateau fut construit aux chantiers navals Ramage et Ferguson de Leith.

Ramage & Ferguson,Leith
Ramage & Ferguson,Leith

Les dimensions du Léon Pauilhac

Tout d’abord il faut dire que ce yacht mesurait 51 mètres de long de bout en bout, 43 mètres à la flottaison pour 3.05 de tirant d’eau.

Léon Pauilhac, Le yacht 1897
Léon Pauilhac, Le yacht 1897

Globalement, les plans de ce beau steam-yacht furent une réussite. Aux essais il atteignit une vitesse supérieure à celle fixée dans son contrat de commande. Il a été relevé une vitesse de 13 noeuds à 126 tours et de 13,9 noeuds à 136 tours.

Les plans du Léon Pauilhac
Les plans du Léon Pauilhac

Les chantiers Ramage et Ferguson, réputés pour la qualité de leurs réalisations, avaient cimenté le yacht sur toute sa longueur jusqu’au contour inférieur des carlingues.

Les dimensions du steam-yacht
Les dimensions du steam-yacht

Mentionnons que la voilure était réalisée par Lapthorn et Rastey.

Egalement, à son bord, le Léon Pauilhac comptait 4 embarcations: Une chaloupe à vapeur avec machinerie de Simpson et Strickland Un canot à voiles insubmersible Une baleinière Un youyou

Evidemment, il était muni d’un guindeau à vapeur.

En outre, sa machine à triple expansion était particulièrement soignée dans sa conception. Elle comportait un appareil de changement de marche à vapeur, une pompe à air, une pompe alimentaire et une pompe de cale.

Sa chaudière de type marin était à simple foyer, horizontale, multitubulaire et mesurait 3.70 sur 3 mètres.

Elégance et confort

Ses aménagement étaient des plus élégants pour l’époque et garantissaient un confort parfait.

Sur le pont, entre les deux mâts, il y avait une cuisine, une salle à manger dotée d’un vestibule et deux descentes conduisant au salon.

Sous le pont, se trouvaient un salon, cinq chambres de maître, le logement des officiers et le poste de pilotage. Le salon était placé à l’arrière de la machine, les cabines étant à l’avant, dont celles des officiers à l’extrême avant.

Les appartements de la famille Pauilhac et ceux réservés à leurs hôtes étaient élégamment ornés. La table de salle à manger en chêne clair était entourées de sièges en cuir de Cordoue vert foncé. Le salon en acajou avec des meubles et tentures de satin réséda possédait un piano harmonium.

La chambre des propriétaires était en boisée satin et fourrure bleu. Deux autres chambres étaient en pitchpin frisé avec tapisserie de soie rose. La dernière enfin, était en érable avec tapisseries gris de fer.

Le Léon Pauilhac était entièrement éclairé à l’électricité. L’eau chaude ainsi que l’eau froide, circulaient dans toutes les parties du navire. De surcroît, un appareil à distillation fournissait 32 tonnes d’eau par 24 heures.

Le Léon Pauilhac quitte Leith

La mise à l’eau fut le 20 février 1897.

Monsieur Pauilhac décida de ramener la navire à son port d’attache Bordeaux. Il partit accompagné par son épouse, sa fille et son gendre Monsieur Marsan, professeur à l’école préparatoire de médecine de Toulouse. C’était leur voyage de noce.

Tout faisait présager aux propriétaires un agréable croisière, mais un évènement de mer modifia bien désagréablement leurs projets.

Mais, en quittant le golfe de Forth, le Léon-pauilhac voulut faire escale aux îles normandes. Et puis, par une véritable malchance, le bateau s’échoua sur les roches à l’entrée de jersey. Poussé par un vent violent d’ouest, il s’est jeté sur le rocher de la Renaudière dans la bais de Saint Aubin.

L'Avenir d'Arcachon, 17 juillet 1897
L’Avenir d’Arcachon, 17 juillet 1897

Les avaries furent assez grosses, l’eau étant entrée par l’avant y séjourna quelques heures et l’ameublement fut très détérioré. Des réparations sommaires furent faites, le yacht remis à flot, et au lieu de continuer sa route vers Bordeaux, il dut être ramené à Leith. La coque ni les machines n’avaient souffert. Tout se borna à refaire à neuf tout l’intérieur, tel qu’il avait été préalablement conçu.

EN suivant, de nouveaux essais furent faits et étant complètement satisfaisants, le yacht parti vers la en Méditerranée où il fut très remarqué.”

L’été à Arcachon

Les Pauilhac résidaient à la villa Claire à Arcachon, en front de mer.

La villa Claire située à coté du Yachting Club d'Arcachon
La villa Claire située à coté du Yachting Club d’Arcachon

La villa Claire était située sur le boulevard de la plage, à l’angle de la Rue Roger Expert. Villa détruite aujourd’hui et remplacée par la résidence Claire.

Villa Claire, coté boulevard de la plage.
Villa Claire, coté boulevard de la plage.

Un yacht pas vraiment fait pour naviguer sur le bassin….mais cependant, engénéral, pendant l’été, le yacht était au mouillage devant la villa Claire.

Tous les ans, lors de son arrivée, il saluait sa rentrée dans le Bassin d’Arcachon par des coups de canon.

Ainsi sur de nombreuse cartes postales, le Léon Pauilhac était immortalisé. En effet, il était durant les beaux jours un des yachts incontournables du bassin aux cotés de La Gazelle de Monsieur Demay ou de l’Oasis de Léon Lesca.

L'Avenir d'Arcachon
L’Avenir d’Arcachon

Mentionnons que Madame Pauilhac était d’une grande bonté pour les Arachonnais, elle “faisait du bien sans compter”. Le Léon Pauilhac en saison participait au bonheur des enfants pour lesquels étaient installés des balançoires et des trapèzes au dessus de l’eau sur les agrès.

Les enfants d'Arcachon venait jouer autour du Léon Pauilhac
Les enfants d’Arcachon venait jouer autour du Léon Pauilhac

Les grands événements nautiques

Durant la saison du yachting, le Léon Pauilhac naviguait sous le commandent du capitaine Legriffon, pour participer aux grandes fêtes nautique organisées . Par exemple, les régates de Cowes où il était régulièrement présent, les régates de Royan, d’Ostende et de Marseille en passant par Gibraltar. Aussi, il participait à “La Coupe de la Marine” entre Nice et Alger, organisée par l’Union des Yachts Français, et bien entendu les régates d’Arcachon dans la catégorie “Course des canots à vapeur”.

Les hivers à Bordeaux

Puis, en hiver il repartait au Bassin à flot de Bordeaux pour y être désarmé en attendant la saison suivante.

Le 18 juin 1903, alors qu’il était amarré à Lormont aux cotés du Petrel et du Vigilant, la goélette Perle qui descendait la Gironde à destination de Saint-Pierre-Miquelon via Lisbonne, l’aborda et l’avaria…Perle ayant manqué de virer par suite d’une fausse risée a été alors endommagé à l’étrave et aux bastingages.

Notons qu’en 1908, le Léon Pauilhac à changé de couleur, il est devenu blanc ( ce qui explique les différentes photographies).

Et le Léon Pauilhac partit

Puis, le Léon-Pauilhac connut plusieurs propriétaires et porta plusieurs noms.

En premier il fut vendu à Monsieur Pierre Letellier qui le rebaptisa Simoun. Il resta sur Arcachon puis, le 28 septembre 1912 parti pour Bayonne. La mer était grosse ce jour là et en entrant dans l’Amour, une vague le souleva. Son gouvernail fut éventé, l’hélice affolée et ne pouvant plus gouverner. Le Simoun en pleine vitesse s’est jeté sur les enrochements de la jetée sud. Il est resté quelques minutes à peine ainsi, mais sa quille fut endommagée et il dut partir en réparations.

Vers le mois de novembre il partit pour Monaco et ensuite entreprit une croisière sur les côtes de la Corse pour y passer les fêtes de fin d’année.

Plus tard, il partit pour Tanger . Puis, à nouveau vendu et revendu il devint Sakaria et Dargo.

Enfin, une compagnie égyptienne de transport de passagers le racheta. Alors, elle le rebaptisa Abdel Lateef Loufti et le 26 octobre 1936, en voyage d’Alexandrie à Mersa-Matrouh chargé de marchandises diverses, il coula à 3 miles d’Alexandrie.

A compléter….

Avec l’aide bienveillante de Jean-Paul Deyres.

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https://bassin-arcachon-patrimoine-naval-plaisance.fr/2021/01/03/monument-guyot-salins-cap-ferret-baleiniere-tempete/

Sources: Le Yacht, l’Avenir d’Arcachon, La Gazette d’Arcachon, Le Figaro, wreksite.eu, Retronews, Le Phare de la Loire, La Gironde, La petite Gironde, Les Sports Modernes, L’Echo de Paris, Le Petit Provencal, La Gazette de France, Gil Blas, L’écho Rochelais,

Pinasse ou tillole?

Pinasses ou tilloles?

La première mention officielle des “pinasses” remonte à 1553. Il est probable que tout comme pour les chaloupes elles remontent bien au delà du 13ème siècle. 

Primitivement de taille réduite, 6 à 7 mètres, elles pratiquent la pêche dans le Bassin et à la côte, puis leur taille augmente fortement dès l’apparition des moteurs à pétrole (Couach et Castelnau, vers 1904). 

Les pinasses de 10,5 m sont alors “à crémaillère” pour les ostréiculteurs et “à talon” pour les plaisanciers et pêcheurs. Elles atteignent 12 mètres et sortent au large pêcher la sardine.Elles sont de construction locale, gujanaise, testerine, arcachonnaise et sont encore construites à La Teste et à Gujan.A l’origine, elles servaient à la pêche à la drague ou au filet. A l’aviron ou voilées, elles ont été utilisées par la suite par les ostréiculteurs.

En 1727, on recensait 206 pinasses, en 1830: 395, en 1880: 1 152.

En plus des pinasses ostréicoles, vers 1910, 137 grosses pinasses se livraient à la pêche à la sardine.

En 1952, le nombre de pinasses est encore élevé : 942 (122 à rames et voiles, 819 à moteur). 

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Je flotte, tu flottes, elle flotte.

Pourquoi je flotte mieux que lui?

Pourquoi certaines personnes flottent-elles mieux que d’autres ou pourquoi là encore nous sommes les meilleures !

Jetée Thiers
Jetée Thiers

C’est classique, l’été on peut remarquer que certaines personnes flottent mieux que d’autres…

Pourquoi ?

Parce que notre morphologie détermine la densité de notre corps, c’est-à-dire sa masse par rapport à son volume, et donc l’efficacité de la poussée d’Archimède…

Parmi les différents facteurs : la proportion de masse adipeuse par rapport à la masse musculaire.

La masse volumique de la graisse est d’environ 0,9 kg par litre, celle du muscle de 1,7 kg par litre.

En général le corps des femmes est composé en moyenne de 23 % de graisse et de 28 % de muscle.Le corps d’un homme contient 15 % de graisse et 35 % de muscle dans le meilleur des cas mais cela reste à vérifier…😂😂😂

Résultat : la densité du corps d’une femme est de l’ordre de 0,87 et celle du corps d’un homme de 0,98.

Donc les personnes plus grasses flotteront donc mieux, c’est souvent le cas des femmes😥😥😥

Elles bénéficient cependant d’une meilleure stabilité en position horizontale car leur centre de gravité est situé au niveau du nombril du fait de leur bassin plus large.

Les hommes sont désavantagés par leur cage thoracique plus grande qui les déséquilibre et leur fait couler les jambes…

( non non non, je ne fais aucune allusion à la grosseur éventuelle de leur petit ventre « dodu »…..)

Conclusion:Les femmes en principe flottent donc mieux que les hommes. 😇😇

Vive nous!🤣🤣🤣

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Ça baigne dans l’huile!

 Chacun s’est un jour posé la question : quelle huile est la meilleure pour mon moteur et pour l’inverseur de mon bateau ?

“Sans entrer dans une étude comparative des centaines de références d’huiles disponibles sur le marché, voici l’essentiel de ce qu’il faut savoir absolument :

Voici les 2 familles principales d’huiles.

– les Minérales qui contiennent très peu d’additifs. C’est la qualité de base pour un usage “tranquille”.

– les Synthèses contiennent certains additifs, ce qui les rendent plus onéreuses (plutôt réservées à un usage sportif, ce qui est rarement le cas d’un moteur de bateau inbord).

Pour indication, une bonne huile de synthèse diesel s’achète à environ 40 € les 5 litres.

Mais que signifie le grade?

Dans une huile de grade SAE 5W40 (*) :

– Le premier chiffre indique la fluidité à froid (plus il est petit plus c’est liquide, pour les régions ou pays ou il fait froid c’est l’idéal).

– Le second chiffre indique la fluidité à chaud (plus il est grand, meilleure est la lubrification à haute température).

(*) A l’origine, “W” correspondait à “Winter” indiquant ainsi que l’huile est compatible avec les 4 saisons (contrairement aux anciennes huiles qui n’existent plus, proposant une version pour l’été et une autre pour l’hiver).

Dans les faits, W n’est aujourd’hui plus qu’un séparateur entre les 2 indices de fluidité.”

Source Sème-cer-free.fr

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Une femme marin???

Impossible pour ces messieurs du début du 20e siècle !

Symbole de cette misogynie édifiante, cette carte postale “comique” datant de 1902.

Que de chemin parcouru depuis…Si les congés payés n’existaient pas encore au début du 20e siècle, cela n’empêchait pas les plus fortunés de partir en villégiature et d’adresser leurs meilleurs souvenirs par écrit.

Les cartes postales pouvaient d’ailleurs très bien servir de déco et se collectionnaient plus facilement que de nos jours (dans un monde sans télé ni internet, on s’amusait comme on pouvait).

Si la couleur n’était pas encore d’actu, les concepteurs de cartes ne manquaient pas d’imagination. Et des vestiges datant de 1902 sont assez révélateurs de la mentalité de la société de l’époque.

En effet, au début du 20e siècle, les femmes étaient sous tutelle.

Soumises au bon vouloir de leurs maris, elles n’avaient pas le droit de vote et étaient bien souvent cantonnées à leur rôle de mères au foyer. Perçues comme d’éternelles mineures aux yeux de la société patriarcale, elles étaient toutes désignées pour faire l’objet des moqueries des misogynes.

Il y a plus de 100 ans, il était proprement inimaginable pour une femme d’avoir accès à des responsabilités professionnelles, voire à des études supérieures.

Histoire de souligner leur incapacité supposée, un éditeur originaire de la ville de Nancy, Albert Bergeret, avait donc eu la bonne idée de les représenter dans des rôles qu’elles n’assumeraient probablement jamais.

Source: http://www.terrafemina.com

Le nom des tempêtes

Quand nomme-t-on une tempête ?

Claouey un jour de tempête.

Une dépression est nommée seulement si elle risque de provoquer une vigilance vent au moins de niveau orange dans un des pays du groupe.

Mais qui choisit le nom des tempêtes ?

C’est le Centre national des ouragans (NHC) qui choisit le nom des tempêtes tropicales, comme le fameux cyclone Katrina en 2005.

Une liste de noms est établie chaque année, pas forcément dans l’ordre alphabétique, et en alternant le nom des hommes et des femmes.

En 1954, une étudiante de l’Université de Berlin, Karla Wege, a proposé de donner un nom aux dépressions et anticyclones qui traversaient l’Europe pour rendre la météo plus accessible au grand public et jusqu’en 2002 cette liste a été utilisée.

En France, une règle bien précise…

Lors des années impaires, les dépressions reçoivent des noms masculins, et, lors des années paires, des noms féminins.

Les anticyclones sont baptisés selon la règle inverse.Pour les tempêtes, la liste des prénoms est établie en début d’année dans l’ordre alphabétique.

Pour se faire, la France travaille avec l’Espagne et le Portugal pour définir une liste de prénoms qui respecte un ordre alphabétique (A, B, C, D…), l’alternance des prénoms masculins/féminins et l’alternance de leur pays d’origine. 

Tempête de 1905.

Depuis 2002, vous pouvez acheter le nom d’une future tempête en Allemagne:

Depuis 2002, l’Institut de Météorologie de Berlin permet néanmoins à n’importe qui d’acheter le nom d’une future tempête via le formulaire “adoptez un vortex”.

Le jetée Thiers.

Les candidats à l’achat doivent néanmoins respecter la règle des années paires (noms féminins) et impaires (noms masculins) et l’ordre alphabétique.

L’Institut de Météorologie de Berlin se réserve le droit d’accepter ou de rejeter le nom proposé.

Les noms avec des traits-d’union ne sont pas acceptés. Ils ne doivent pas non plus comporter des caractères spéciaux (sauf le umlaut – trema allemand). Les noms de familles et les noms de marque ne sont pas non plus autorisés.

Pour vous payer une dépression, il vous faudra tout de même débourser 199 euros (299 euros pour un anticyclone).😉

Sources: caminteresse.frmeteofrance.frlemonde.frfutura-sciences.com, cnews.fr

Vito Dumas, le départ..

Vito Dumas est né à Buenos Aires en 1900.

Il est un navigateur solitaire argentin, auteur d’un tour du monde à la voile mémorable.

Vito Dumas

Après une enfance d’insouciance, la dégradation de la situation matérielle de sa famille amène rapidement Vito Dumas à gagner sa vie dans divers emplois.

Sportif accompli, en 1931 il vient en France pour une tentative de traversée de la Manche à la nage qu’il ne pourra pas mener à bien.

N’ayant pas les moyens de se payer la traversée de retour, il se rend à Arcachon où il achète un 8 mètres JI, voilier de régate de 11 m, TitaveII, nommé par la suite Lehg (construit par Bonnin en 1912), à l’abandon, qu’il regrée en yawl.

Après quelques réparations et aménagements, l’avoir gréé en yawl et l’avoir re-baptisé Lehg, il part d’Arcachon le 13 décembre 1931 à 13h. 

Son départ était prévu le 3 a été salué ce jour-là par le consul général d’Argentine à Bordeaux et le bateau béni par le clergé de Saint-Ferdinand (curé de Mendivil ?). Le sardinier (pinasse à moteur) « Le Chat Botté » (patron Lauga), le prend en remorque jusqu’à Arguin. Passes infranchissables et retour à Arcachon !

Nouvelles tentatives le 8 puis le 9.

Enfin le 13, le Legh franchit les passes du Bassin d’Arcachon, après 10 jours d’hésitation. 

C’est enfin le départ ! 

Louis Bossuet aurait dit à l’équipage du Chat Botté : « Ce soir il y aura du bois sur la plage ! ». 

Effectivement, le temps n’est pas vraiment beaucoup plus clément. Mais ça passe (sans jeu de mot) !

Une performance avec un tel bateau pas du tout prévu pour la haute mer ! Sans oublier qu’il n’y avait aucun moyen moderne de navigation …

Malgré une expérience réduite de marin, l’état déplorable du bateau, et l’inadaptation de celui-ci à une traversée transocéanique, il réussit une traversée de l’Atlantique en 5 étapes et 76 jours, parcourant 6 270 milles nautiques (11 600 km) entre le 13 décembre 1931 et le 11 avril 1932 et revient à Buenos Aires.

Le Legh est toujours visible à Lujan en Argentine.

Sources: Bassindarcachon.com, Wikipedia

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A la belle poule..

Les Arcachonnaises l’auraient elle agrémenté d’une Pinasse?😉

C’est bien évidemment Marie-Antoinette (1755-1793) qui lança la mode des coiffures énormes, mode qui fut ensuite, relayée par les nombreuses dames de la Cour.

La chevelure de ces dames était alors composée de ce que l’on appelle un « pouf », c’est à dire des faux cheveux insérés dans la chevelure. Le « pouf » pouvait être orné de perles, de fleurs, de plumes et d’autres objets divers dont l’objectif était de se faire remarquer par les autres dames de la Cour : il fallait être la plus excentrique, la plus originale.

Les coiffures à la mode sont en effet les coiffures les plus majestueuses, les plus hautes.

Un exemple de ces coiffures extravagantes : la coiffure à « la belle poule ».

La gravure ci-dessus date certainement de 1778 et représente ce que l’on appelle la coiffure « à la belle poule ». Elle est aujourd’hui conservée au musée franco-américain du château de Blérancourt .

Cette coiffure extravagante comporte plusieurs poufs frisés et étagés. La chevelure et le rembourrage sont fixés sur une armature métallique qui soutient la maquette de la Belle Poule, frégate française victorieuse de la marine anglaise en 1778, bataille qui marque le début de l’engagement de la France dans la guerre d’indépendance américaine.

Source: l’urcanard

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