Avenue de l'Amiral Mouly

Pierre Evariste Mouly

L’Amiral Pierre Evariste MOULY a donné son nom à une avenue de la ville d’Arcachon située dans le quartier de l’Aiguillon.

Il est né en 1879 à Limoges, fils de Jean MOULY, « brigadier facteur des Postes », et de Marie DESMOUSSON, repasseuse.

Avenue de l’Amiral Pierre Mouly à Arcachon, quartier de l’Aiguillon.

Après des études à l’École Condorcet à Arcachon, il est entré dans la marine à Toulon le 28 juillet 1896 par décision du Ministre de la Marine en date du 28 juillet 1896. Brillant, il est nommé élève mécanicien, étant classé 7e sur 85 élèves.

 
Le 2 octobre 1902, par décision du Ministre de la Marine, il est promu au grade maître mécanicien théorique à compter du 1er octobre 1902.( Immatriculé au 3e Dépôt). 


Puis, le 25 avril 1906, lors de son mariage à Arcachon avec Marie-Louise Farges, il est Maître Mécanicien domicilié à Toulon.

Etat civil.

Le 15 juillet 1907 il est promu au grade de premier maître mécanicien de 2e classe à compter du 1er juillet 1907. Il est alors inscrit à Arcachon.

En mars 1912 il est promu Mécanicien Principal de 2ème classe et affecté au port de Lorient.

En février 1913 il est en fonction sur le Contre-Torpilleur “Lansquenet” sous les ordres du L.V. Antoine MOREL.

En Avril 1916, il est inscrit au tableau d’avancement pour le grade de mécanicien principal de 1re classées sera le 17 janvier 1917 promu par décret au grade de mécanicien principal de 1re classe.

Ce brillant parcours l’amène le 12 juillet 1918 à être promu Chevalier de la Légion d’Honneur en qualité de Mécanicien Principal de 1ère classe.

Puis, en décembre 1921 il est en fonction sur le Navire Hôpital Bien Hoa sous les ordres du Commandant TRUBERT.

Dès février 1922, il est nommé professeur à l’École des mécaniciens et chauffeurs, à Toulon et en Novembre 1922, inscrit au tableau d’avancement pour le grade de mécanicien chef.

Par décret du 28 septembre 1923 il est promu au grade de mécanicien chef.

En Janvier 1924, il est destiné au cuirassé Paris, à Toulon.

En Décembre 1925, destiné à l’Atelier central de la flotte, à Toulon.

Par décision du Ministre de la Marine en date du 26 décembre 1928 il est inscrit au tableau d’avancement de l’année 1929 pour le grade d’ingénieur mécanicien en chef de 2e classe.

Le 12 janvier 1929 il est promu Officier de la Légion d’Honneur en qualité d’ Ingénieur Mécanicien Principal 
dans les termes suivants :

« Mouly (Pierre-Évariste), ingénieur mécanicien principal ; 32 ans 4 mois de services, dont 14 ans 7 mois à la mer en paix ; 7 campagnes de guerre. Chevalier du 12 juillet 1918. »

Par décision du Ministre de la Marine en date du 12 novembre 1931 il est inscrit au tableau d’avancement de l’année 1932 pour le grade d’ingénieur mécanicien en chef de 1re classe. 
Par arrêté du Sous-secrétaire d’État à l’Éducation nationale en date du 12 octobre 1933, lui est conférée la Médaille d’honneur de l’éducation physique (Argent). Alors directeur de l’École des apprentis mécaniciens, à Lorient. 
Le 24 mars 1934 il est nommé Directeur de l’École des Mécaniciens de Toulon, il est Ingénieur Mécanicien en Chef de 1ère classe. 
En 1936 il installe l’École des Mécaniciens, Chauffeurs et Scaphandriers ainsi que l’École de Maistrance Machine à Saint Mandrier (Var) 
Par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 9 août 1937 (J.O. 15 août 1937, p. 9.232), lui est conférée la Médaille d’honneur de l’éducation physique et des sports (Or).

Par décret du 23 février 1938, il est nommé au grade d’ingénieur mécanicien général de 2e classe à compter du 12 mars 1938.

Il est désigné pour la Majorité générale de Toulon comme chef du Service des machines à compter du 28 février 1938, alors directeur de l’École des mécaniciens et chauffeurs, à Toulon.

Le 22 juin 1939 il est promu Commandeur de la Légion d’Honneur en qualité d’ Ingénieur Mécanicien Général de 2ème classe dans les termes suivants :

« Mouly (Pierre-Évariste), ingénieur mécanicien général de 2e classe. Officier du 12 janvier 1929. Services actifs : 42 ans 10 mois 19 jours, dont 23 ans 11 mois 12 jours à la mer. Bonifications pour campagnes : 19 ans 8 mois 23 jours. »

Il met fin à sa carrière militaire le 2 août 1940 et décèdera à Toulon le 27 octobre 1962 à l’âge de 83 ans à Toulon.

Sources: mesdiscussions.net, culture.gouv.fr 
Et l’aimable participation d’Aimé Nouailhas!!!

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https://bassin-arcachon-patrimoine-naval-plaisance.fr/2020/12/31/le-lysistrata/

Le chantier de mécanique navale Boyé..

La famille Boyé est un des grands acteurs de notre Patrimoine Naval du Bassin d’Arcachon.

La mécanicien naval peut être assimilé à un travailleur de l’ombre…

Quand nous parlons de Patrimoine naval, immédiatement des grands noms d’architectes et de chantiers de construction viennent à notre esprit. Cependant, la mécanique navale à été décisive pour faciliter le travail des professionnels et accéder à la plaisance. La motorisation des pinasses à participé au grand bouleversement de leur structure, permettant de les rendre plus grandes, jusqu’a 12 mètres pour embarquer de huit à douze hommes pour aller pêcher la sardine. 

De grandes familles sur le Bassin ont œuvré corps et âme pour assouvir leur passion dans la discrétion. 

De 1930 à 1960, la famille Boyé a fabriqué des moteurs et marinisés des moteurs pour équiper les navires des plus célèbres chantiers navals du Bassin.

Voici un arbre généalogique simplifié pour nous aider à mieux comprendre.

A l’origine, Gabriel-Jean Boyé dit “Rémy” a créé en 1862 le “Chantier naval Boyé” digue est à l’emplacement actuel de Marine Plaisance.

Le chantier naval de Rémy Boyé.

Il y a travaillé avec son fils Dominique dit “Octave” à construire des bateaux bois et des pinasses pour la pêche et l’ostréiculture.

Dans une idée de complémentarité, son petit fils Elie, né en 1890, choisit se lancer dans la mécanique navale et partit faire son apprentissage dans l’entreprise de moteurs marins Castelnau à Arcachon en 1904.

Elie Boyé.

A cette époque, les entreprises Castelnau et Couach eurent l’idée très” moderne” de fabriquer des moteurs marinisés pour les adapter aux pinasses .Ces deux entreprises fabriquaient leurs propres moteurs monocylindres, appelés “cylindres borgnes” (sans culasses). Grace à eux, le travail des ostréiculteurs et des pêcheurs allait être transformé.

André et Christian Boyé au port de La Teste.

C’était la belle époque des “Pétroleuses”, avec leur bruit caractéristique, si doux encore à nos oreilles et dont Jean Cocteau disait qu’il était le “tam tam” du Bassin.

Les années folles avec une nouvelle clientèle de touristes célèbres et fortunés, marquèrent le grand début de la plaisance. Emile Dubourdieu inventa la “Pinasse de Monsieur” et beaucoup de chantiers se lancèrent dans un nouveau genre de navire avec des fonds moins plats que les pinasses et qui exigeaient des transmissions en ligne d’arbre directe (talon). 

Après son apprentissage, Elie fut ouvrier chez Albert Couach boulevard de la Plage vers 1908.

Atelier Boyé en 1929.

En 1920, il se lança à son compte car la demande de moteurs était grandissante et créa le “Chantier de mécanique navale Elie Boyé” situé devant le port de la Teste. 

Elie se lança dans la marinisation de moteurs B2 et B12 Citroën, des 402 Peugeot ainsi que des Fords double allumage (magnéto et delco) dans une recherche de sécurité. 

Moteur B2 Citroën.

Moteurs 402 Peugeot au banc d’essai.

Elie, dont le mauvais caractère était bien connu sur le port de la Teste, était dans son travail créatif, inventif, en recherche technique permanente.

Moteur B2 Citroên.

Le chantier de mécanique faisait fabriquer toutes les pièces à partir de ses propres modèles.

Tout était usiné par le chantier: les inverseurs, les collecteurs d’échappement, les culasses. Les pompes en bronze étaient entièrement usinées par le chantier, à l’exception des groupes et des embiélages qui étaient importés. 

Eli avait le premier, inventé un moteur a double allumage pour aller à la peêhe à la traïne en mer, pour assurer la sécurité en cas de panne.

Elie, le passionné, a consacré sa vie à transmettre à son fils et à son petit fils l’amour du travail bien fait.

La pinasse Jalousée d’Elie et André Boyé était équipée du premier moteur à arbre à came marinisé sur le Bassin. (avant les moteurs étaient latéraux).

La pinasse “Jalousée” à Saous devant la cabane du figuier.

André fit son apprentissage dans l’entreprise familiale en 1933 et en 1940 l’entreprise devint “Boyé et fils”.

André Boyé avec un ouvrier du chantier, peut être un navire du chantier Eyquem?

Pendant 4 générations la famille Boyé a fabriqué ses propres pièces en bronze, d’après ses propres modèles coulés en fonderie et usinés par leurs soins pour les montages à hélices relevables ( dit à crémaillère) comprenant: cardans, puits à crémaillère, manchons articulés, crosses, arbres d’hélice, boites à cardan avec presse étoupe, ainsi que toutes les pièces pour les montages des bateaux à talon.

Arrière d’une pinasse à hélice redevable (crémaillère).

Elie en 1955 prend sa retraite et André reprend l’entreprise sous le nom “André Boyé Mécanique Navale”.

Christian est rentré comme apprenti en 1960 et y travailla comme ouvrier par la suite.

Christian Boyé.

En 1985 Christian reprend à son tour l’entreprise sous le nom “Boyé Christian Mécanique navale. Fabrication et pose de pièces spécifiques de bord”. Au port de la Teste.

Christian Boyé, montage à talon sur une pinasse Raba.

La grande crise de l’ostréiculture a fait basculer l’entreprise vers la plaisance. Christian est devenu concessionnaire de la marque Yanmar, moteurs marins.

Christian a principalement travaillé avec son ami le Chantier Raba mais aussi avec Jean-Pierre Dubourdieu. Il motorisait et entretenait les vedettes et les pinasses qui sortaient des chantier. A chaque pinasse un moteur spécifique en fonction de la demande du propriétaire. 

En haut à gauche Franck Boyé, en bas à gauche Yann Legalloudec, au milieu Michel un oiuvrier du chantier, en haut à droite Jean-Francois Sanz, en bas à droite Christian Boyé au chantier.

Franck, le fils de Christian est lui aussi devenu mécanicien naval. Après trois années d’apprentissage dans l’entreprise familiale, diplôme en poche, il y est devenu ouvrier.

C’est Franck qui à remis en état ce moteur avec patiente et compétence pour qu’il soit exposé dans l’atelier familial…. Un B2 Citroën marinisé par Elie son arrière grand-père.

B2 Citröen marinisé par Elie et restauré par Franck

La pinasse de Madame Desmaret….

Christian Boyé et Michel Dieu sur la pinasse Raba de Madame Desmaret.

Madame Desmaret, était la propriétaire de la compagnie pétrolière Azur. Elle à commandé au chantier Raba un pinasse de 12,m50 Christian et Franck ont monté un moteur de 160cv Volvo, 6 cylindres….

Le jour des essais, Michel Dieu le marin, en testant le navire, a pratiquement fait basculer la pinasse en mettant barre toute malgré les flaps en inox….. 

Christian a pris sa retraite en 2005 et c’est Monsieur Vatskil qui s’est installé dans ce bâtiment depuis.

Merci à Christian Boyé de nous faire partager cette belle histoire familiale chargée d’émotions et de passions…..

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Une femme marin???

Impossible pour ces messieurs du début du 20e siècle !

Symbole de cette misogynie édifiante, cette carte postale “comique” datant de 1902.

Que de chemin parcouru depuis…Si les congés payés n’existaient pas encore au début du 20e siècle, cela n’empêchait pas les plus fortunés de partir en villégiature et d’adresser leurs meilleurs souvenirs par écrit.

Les cartes postales pouvaient d’ailleurs très bien servir de déco et se collectionnaient plus facilement que de nos jours (dans un monde sans télé ni internet, on s’amusait comme on pouvait).

Si la couleur n’était pas encore d’actu, les concepteurs de cartes ne manquaient pas d’imagination. Et des vestiges datant de 1902 sont assez révélateurs de la mentalité de la société de l’époque.

En effet, au début du 20e siècle, les femmes étaient sous tutelle.

Soumises au bon vouloir de leurs maris, elles n’avaient pas le droit de vote et étaient bien souvent cantonnées à leur rôle de mères au foyer. Perçues comme d’éternelles mineures aux yeux de la société patriarcale, elles étaient toutes désignées pour faire l’objet des moqueries des misogynes.

Il y a plus de 100 ans, il était proprement inimaginable pour une femme d’avoir accès à des responsabilités professionnelles, voire à des études supérieures.

Histoire de souligner leur incapacité supposée, un éditeur originaire de la ville de Nancy, Albert Bergeret, avait donc eu la bonne idée de les représenter dans des rôles qu’elles n’assumeraient probablement jamais.

Source: http://www.terrafemina.com

Le nom des tempêtes

Quand nomme-t-on une tempête ?

Claouey un jour de tempête.

Une dépression est nommée seulement si elle risque de provoquer une vigilance vent au moins de niveau orange dans un des pays du groupe.

Mais qui choisit le nom des tempêtes ?

C’est le Centre national des ouragans (NHC) qui choisit le nom des tempêtes tropicales, comme le fameux cyclone Katrina en 2005.

Une liste de noms est établie chaque année, pas forcément dans l’ordre alphabétique, et en alternant le nom des hommes et des femmes.

En 1954, une étudiante de l’Université de Berlin, Karla Wege, a proposé de donner un nom aux dépressions et anticyclones qui traversaient l’Europe pour rendre la météo plus accessible au grand public et jusqu’en 2002 cette liste a été utilisée.

En France, une règle bien précise…

Lors des années impaires, les dépressions reçoivent des noms masculins, et, lors des années paires, des noms féminins.

Les anticyclones sont baptisés selon la règle inverse.Pour les tempêtes, la liste des prénoms est établie en début d’année dans l’ordre alphabétique.

Pour se faire, la France travaille avec l’Espagne et le Portugal pour définir une liste de prénoms qui respecte un ordre alphabétique (A, B, C, D…), l’alternance des prénoms masculins/féminins et l’alternance de leur pays d’origine. 

Tempête de 1905.

Depuis 2002, vous pouvez acheter le nom d’une future tempête en Allemagne:

Depuis 2002, l’Institut de Météorologie de Berlin permet néanmoins à n’importe qui d’acheter le nom d’une future tempête via le formulaire “adoptez un vortex”.

Le jetée Thiers.

Les candidats à l’achat doivent néanmoins respecter la règle des années paires (noms féminins) et impaires (noms masculins) et l’ordre alphabétique.

L’Institut de Météorologie de Berlin se réserve le droit d’accepter ou de rejeter le nom proposé.

Les noms avec des traits-d’union ne sont pas acceptés. Ils ne doivent pas non plus comporter des caractères spéciaux (sauf le umlaut – trema allemand). Les noms de familles et les noms de marque ne sont pas non plus autorisés.

Pour vous payer une dépression, il vous faudra tout de même débourser 199 euros (299 euros pour un anticyclone).😉

Sources: caminteresse.frmeteofrance.frlemonde.frfutura-sciences.com, cnews.fr

Vito Dumas, le départ..

Vito Dumas est né à Buenos Aires en 1900.

Il est un navigateur solitaire argentin, auteur d’un tour du monde à la voile mémorable.

Vito Dumas

Après une enfance d’insouciance, la dégradation de la situation matérielle de sa famille amène rapidement Vito Dumas à gagner sa vie dans divers emplois.

Sportif accompli, en 1931 il vient en France pour une tentative de traversée de la Manche à la nage qu’il ne pourra pas mener à bien.

N’ayant pas les moyens de se payer la traversée de retour, il se rend à Arcachon où il achète un 8 mètres JI, voilier de régate de 11 m, TitaveII, nommé par la suite Lehg (construit par Bonnin en 1912), à l’abandon, qu’il regrée en yawl.

Après quelques réparations et aménagements, l’avoir gréé en yawl et l’avoir re-baptisé Lehg, il part d’Arcachon le 13 décembre 1931 à 13h. 

Son départ était prévu le 3 a été salué ce jour-là par le consul général d’Argentine à Bordeaux et le bateau béni par le clergé de Saint-Ferdinand (curé de Mendivil ?). Le sardinier (pinasse à moteur) « Le Chat Botté » (patron Lauga), le prend en remorque jusqu’à Arguin. Passes infranchissables et retour à Arcachon !

Nouvelles tentatives le 8 puis le 9.

Enfin le 13, le Legh franchit les passes du Bassin d’Arcachon, après 10 jours d’hésitation. 

C’est enfin le départ ! 

Louis Bossuet aurait dit à l’équipage du Chat Botté : « Ce soir il y aura du bois sur la plage ! ». 

Effectivement, le temps n’est pas vraiment beaucoup plus clément. Mais ça passe (sans jeu de mot) !

Une performance avec un tel bateau pas du tout prévu pour la haute mer ! Sans oublier qu’il n’y avait aucun moyen moderne de navigation …

Malgré une expérience réduite de marin, l’état déplorable du bateau, et l’inadaptation de celui-ci à une traversée transocéanique, il réussit une traversée de l’Atlantique en 5 étapes et 76 jours, parcourant 6 270 milles nautiques (11 600 km) entre le 13 décembre 1931 et le 11 avril 1932 et revient à Buenos Aires.

Le Legh est toujours visible à Lujan en Argentine.

Sources: Bassindarcachon.com, Wikipedia

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A la belle poule..

Les Arcachonnaises l’auraient elle agrémenté d’une Pinasse?😉

C’est bien évidemment Marie-Antoinette (1755-1793) qui lança la mode des coiffures énormes, mode qui fut ensuite, relayée par les nombreuses dames de la Cour.

La chevelure de ces dames était alors composée de ce que l’on appelle un « pouf », c’est à dire des faux cheveux insérés dans la chevelure. Le « pouf » pouvait être orné de perles, de fleurs, de plumes et d’autres objets divers dont l’objectif était de se faire remarquer par les autres dames de la Cour : il fallait être la plus excentrique, la plus originale.

Les coiffures à la mode sont en effet les coiffures les plus majestueuses, les plus hautes.

Un exemple de ces coiffures extravagantes : la coiffure à « la belle poule ».

La gravure ci-dessus date certainement de 1778 et représente ce que l’on appelle la coiffure « à la belle poule ». Elle est aujourd’hui conservée au musée franco-américain du château de Blérancourt .

Cette coiffure extravagante comporte plusieurs poufs frisés et étagés. La chevelure et le rembourrage sont fixés sur une armature métallique qui soutient la maquette de la Belle Poule, frégate française victorieuse de la marine anglaise en 1778, bataille qui marque le début de l’engagement de la France dans la guerre d’indépendance américaine.

Source: l’urcanard

#bassin #arcachon #patrimoine #naval #pinasse #bateau #tradition

Serena…

La deuxième vie de la belle Serena…..

.Construite en 1955 par le chantier Lapeyre, Serena était une pinasse ostréicole et en fin de carrière elle fut abandonnée dans un chantier.

Pendant des années, elle resta, puis un jour…..?

Deux passionnés, Christelle et Fabrice l’ont découverte et ont décidé de lui redonner toute sa splendeur.

C’est ainsi que de ” ce vieux tas de bois juste bon pour allumer le feu” dixit certains pessimistes…. ils ont, à force de travail et de passion, offert à Serena cette nouvelle vie!

Enfin les beaux jours sont arrivés!

À très bientôt Serena sur le bassin!!!

Le mât d’artimon….

Le mât à l’arrière (mât d’artimon) est plus petit que celui de l’avant (grand mât).  

Le mât d’artimon est situé en avant par rapport au safran.

Artimon est vraisemblablement issu du bas latin de Gênes artimonus, littéralement: « voile du mât », dérivant du latin classique artemo qui signifie « petite voile ».

Le bas latin a ensuite servi au cours des siècles suivants à la construction de vocables pour les langues romanes….

Source:Wikipedia

L’Arcoa 600

Arcoa 600, une petite vedette avec des voiles.

Par Jean Dahec

“Ce canot était vendu en 1961 comme une vedette à moteur, le gréement n’étant qu’une option.

C’est en tenant compte de la faible puissance du moteur, à l’origine un BD2 de 10/15CV et, des formes de la carène qui ne favorise pas les vitesses élevées au planning, que j’ai choisi de classer ce canot dans la catégorie pêche promenade, bien que le volume intérieur permette de faire de la croisière côtière.

Par ailleurs utiliser la voile et le moteur dans une mer clapoteuse améliore sensiblement le confort.De 1961 à 1966 l’Arcoa 600 a était construit en bois, ensuite il est proposer en version polyester.

L’intérieur est volumineux, 4 adultes peuvent s’allonger sur les bannettes. De nombreux équipets sont aménagés sous les passavants. La table que l’on peut escamoter est suffisamment grande pour accueillir quatre personnes.

Les chantiers Arcoa construisaient principalement des vedettes à moteur, de sorte que pour utiliser pleinement les voiles il fallait être bricoleur et, ajouter ou déplacer un taquet, modifier la position d’un filoir ou équiper la bôme.”

Arcoa 600, vedette mixte

Caractéristiques

Longueur de la coque : 6 m

Longueur de flottaison : 5.35 m

Largeur maxi : 2.43 m

Largeur à la flottaison : 2.05 m

Tirant d’eau : 0.77 m

Déplacement à vide : 970 kg

Déplacement en charge : 1400 kg

Poids du lest :100 kg

Surface du foc : 5.75 m2

Surface de Grand voile : 11.25 m2