La Vague

La Vague, chantier Bonnin et Damon. Dessin de M. Fillol. Revue Le Yacht
La Vague, chantier Bonnin et Damon. Dessin de M. Fillol. Revue Le Yacht

La Vague est un cotre de 32 tx à dérive construit pour le compte de Monsieur H. Linssen, du Yacht-Club d’Anvers. Monsieur Linssen était déjà le propriétaire des yachts L’Ondine et Elo de-Juny.

Destiné à naviguer surtout en Hollande, à circuler sur les canaux et à traverser de nombreuses écluses, Monsieur Linssen souhaita un tirant d’eau très réduit. Ce cotre alliait robustesse et élégance.

C’est l’architecte naval Georges Sahuqué, qui en dessina les plans.

Georges Sahuqué, architecte naval. Photographie collection JL. Bonnin
Georges Sahuqué, architecte naval. Photographie collection JL. Bonnin

Cet homme, certes moins célèbre aujourd’hui que Joseph Guédon, est à l’origine de très nombreux plans de yachts. Il était également, l’auteur d’une fabuleuse collection de dessins qui illustraient les articles de la revue Le Yacht pendant des années.

Publicité Georges Sahuqué, revue Le Yacht
Publicité Georges Sahuqué, revue Le Yacht

Le chantier naval de Lormont Bonnin et Damon fut chargé de sa construction.

Ce yacht arriva à Anvers, son port d’attache, très tard dans la saison, à la fin septembre. Ainsi, la première année, il ne put participer aux différentes régates de la région.

C’est donc dès la saison 1894 qu’il se mesura à ses concurrents du Yacht-Club d’Anvers.

Les caractéristiques de La Vague

Ses dimensions étaient les suivantes: Longueur totale 22,5 mètres Longueur à la flottaison 16,5 mètres Largeur extrême 5,3 mètres Tirant d’eau 1,60 mètre Tonnage de course 32 tx

La Vague, plan Sahuqué
La Vague, plan Sahuqué

Les formes de La Vague rappellent, bien que plus allongées, celles de l’Etincelle, le célèbre 5 tx.

Une maîtresse section très puissante, coulée longue et très appuyée dans les hauts. L’avant est très long en forme de coin. Notons que, l’étrave est très couchée avec une absence presque totale de brion. (Le brion (ou ringeot) est la partie de la coque d’un bateau située entre l’étrave et la quille. C’est à cet endroit que se situe un éventuel bulbe d’étrave). Egalement, la quille ne forme aucune saillie; elle est représentée par une large semelle qui lui sert en même temps de carlingue. C’est là que repose le lest, composé de 25 tx de plomb.

La Vague, plans Georges Sahuqué
La Vague, plans Georges Sahuqué

Ce cotre était muni d’une dérive portant 1000 kilos de plomb à sa base, et qui était actionnée par un tambour et une vis -sans fin manœuvrée depuis le pont.

De profil, il était très fin et élégant. Grâce à ses 425 mètres carrés de voile, l’ une de ses principales qualité était sa puissance.

Les aménagements de La Vague

Le salon, très spacieux comprenait deux couchettes de 1 mètre de large , deux banquettes canapés et quatre armoires et commodes. En avant du salon sur tribord, il y avait la chambre du propriétaire avec grand lit de 1,35 mètre, deux armoires, commode ainsi qu’un cabinet de toilette avec WC.

A babord, un couloir donnait accès à une cabine confortable; un second WC, l’office. A son extrémité on trouvait un poste d’équipage excessivement spacieux, pouvant comporter cinq couchettes et la possibilité de mettre une cuisinière. Il y avait aussi des placards et une armoire pour l’équipage.

Peut-être une dernière grande croisière en 1927..

De longues années plus tard, en 1927, La Vague naviguait toujours. Afin de faciliter ses manoeuvres, il fut tranformé dans les années 20. Grée en yawl, son tirant d’eau fut porté à 2,80 mètres par l’adjonction d’une quille et on enleva la dérive.

L’ajout d’un moteur auxiliaire de 40 cv permit d’atteindre une vitesse de 6 noeuds.

La Vague, photographie revue Le Yacht
La Vague, photographie revue Le Yacht

Egalement, un ré aménagement complet permit de placer le moteur sous le cockpit. Des soutes crées sur bâbord et tribord permettaient de ranger les voiles.

La Vague, plan Sahuqué. Photographie revue Le Yacht
La Vague, plan Sahuqué. Photographie revue Le Yacht

Le 30 juillet 1927, la Revue Le Yacht, retraçait une croisière menant du Havre au vieux port de Marseille. Au total, un capitaine au long cours et quatre hommes devaient composer l’équipage. Le dernier fut malade pendant l’ensemble de la traversée et on lui confia le nettoyage du matériel du cuisine lors des rares éclaircies. Le troisième ne se présenta pas à l’embarquement. Fort heureusement, les deux autres étaient de rudes marins dieppois et ils manoeuvrèrent les 350 mètres carrés de voile sans difficultés.

La Vague, chantier Bonnin et Damon. Photographie Le Yacht
La Vague, chantier Bonnin et Damon. Photographie Le Yacht

https://bassin-arcachon-patrimoine-naval-plaisance.fr/2020/12/27/le-nom-des-tempetes/

https://www.facebook.com/arcanavigation

https://www.chantier-bonnin.com

Le cabin-cruiser Alice

Le cabin-cruiser Alice

Le cabin-cruiser Alice est un bel exemplaire de la construction française des années 20.

Un cabin-cruiser Guédon / Bonnin

Joseph Guédon en a réalisé les plans. Cette vedette d’aspect très marin avait de formes élégantes. Remarquons son arrière en ogive, tel que, presque 40 ans plus tard, le chantier Raba le reproduira sur ses bateaux bacs.

C’est le chantier naval Bonnin qui l’a construite sous la surveillance étroite de Joseph Guédon.

Le cabin-cruiser Alice
Le cabin-cruiser Alice

Les caractéristiques d’Alice

Ses caractéristiques étaient les suivantes: Longueur totale 12 mètres Largeur 2,90 mètres Creux 0,85 mètre Tirant d’eau 0,77 mètre Poids 3.400 kg

Le chantier naval Bonnin qui à construit Alice
Le chantier naval Bonnin qui à construit Alice

Les pièces majeures étaient en chêne. Le double bordé était en acajou. Les élongis de moteur, en sapin blanc, occupaient toute la longueur de la coque. Les accastillages en teck de Java apportaient la touche finale.

Les aménagements étaient ceux d’un “day boat”. Ils consistaient en un poste avec tous les accessoires disposés sous la longue teugue avant. Le cockpit faisait suite, avec un réservoir d’essence à tribord et une roue à gouverner à bâbord. La cabine avec des grandes fenêtres était vaste. Elle abritait un couloir avec une armoire à bâbord et des toilettes à tribord. Des sofas avec des dossiers en velours étaient posés sur des caissons de rangement, accompagnés d’armoires et de buffets. A l’arrière, le cockpit contenait des bancs circulaires avec coussins, pouvant accueillir 6 personnes.

Joseph Guédon architecte naval a dessiné les plans du cabin-cruiser Alice
Joseph Guédon architecte naval a dessiné les plans du cabin-cruiser Alice

Toute l’ébénisterie était également en teck, les pièces diverses d’armement en bronze nickelé comme toute la serrurerie.

Le cabin-cruiser dans toute sa splendeur

Le moteur, placé sous le capot avant, était un 4 cylindres, et commandé par culbuteurs. Le renversement de la marche se faisait par différentiel à satellites , double pompe à piston, palier de butée à billes, arbre, presse, étoupe, crosse, hélice en bronze.

Le timonier placé à l’avant dans le cokpit moteur à bâbord, disposait la roue à gouverner, d’un levier d’embrayage et renversement de marche, ainsi que de toutes les commandes du moteur afin de naviguer simplement.

La vitesse réalisée était appréciable. Cependant, l’objet de telles unités n’était pas la vitesse, mais associait le confort et le luxe idéals pour une journée de plaisance.

L’idée du cabin-cruiser

Le cabin-cruiser est né aux États Unis dès 1869 sur une idée de Henry William Schneider. Il souhaitait un bateau de transport, pour se rendre à son travail quotidiennement des rives de l’Hudson à Wall Street…

Plus tard, l’idée s’est développée, affinée et à donné naissance à un nouveau mode de navigation. Une nouvelle idée de la plaisance voyait le jour, loin des régates à la voile des yachts célèbres, et des grandes croisières classiques traditionnelles. Une mode est née pour une nouvelle embarcation destinée à la journée. Recevoir ses amis ou sa famille à bord le temps de quelques heures, le tout dans le confort et le luxe. La notion de vitesse était exclue, juste le plaisir de savourer dans la douceur un déjeuner sur l”eau.

Petit à petit ces navires ont évolués, ils se sont agrandis. Certains étaient de véritables maisons flottantes et devinrent très populaires pour la croisière fluviale, côtière, ainsi que sur les lacs.

Rapidement l’Europe sera conquise. Le mot “cruiser” deviendra le terme officiel de l’époque. Une nouvelle catégorie de bateaux venait de naitre. Un nouveau plaisancier aussi.

Puis, des courses croisières furent organisées dès 1903. Une des plus célèbre reliait Paris à la mer, sur 370 km. L’Amérique aussi, dès 1905, organisa sa première course croisière sur 450 km reliant New York à Marblehead.

Cette plaisance douce, sans les soucis du vent, pour recevoir des amis devint alors un nouvel art de vivre…..

Alice, le cabin-cruiser du Bassin d’Arcachon sur le Rio de la Plata

Le yachting en Argentine commença dès la deuxième moitié du 19° siècle. Le premier Club de yachting à Buenos Aires fut le Yacht Club Argentino fondé le 2 juillet 1883. On le nommait en général le Yacht Club Nacional.

Les Argentin succombèrent aussi aux charmes des ces cabin-cruisers.

Aux Etats-Unis, en Angleterre, en Norvège, en Argentine aussi, des chantiers naval fabriquaient des cabin-cruisers. Mais, c’est le savoir-faire français qui l’emporta. Joseph Guédon jouissant à l’époque d’une réputation internationale et le chantier Bonnin aussi.

Registre des yachts du Yacht Club Argentino de Buenos Aires, photographie Carlos Solari
Registre des yachts du Yacht Club Argentino de Buenos Aires, photographie Carlos Solari

Ainsi, Alice a été commandé par Monsieur F. Gunther de Buenos Aires. Le navire était enregistrée dans les registres du Yacht Club Argentino jusqu’en 1926. La trace du cabin-cruiser à été trouvé à la bibliothèque du Yacht Club Argentino de Buenos Aires, grâce aux registres précieusement sauvegardés. Après nous avons pour le moment perdu sa trace…

La bibliothèque du Yacht Club Argentino de Buenos Aires, photographie Carlos Solari
La bibliothèque du Yacht Club Argentino de Buenos Aires, photographie Tomas Waller

Je remercie vivement mon ami Carlos Solari, de San Carlos de Bariloche en Argentine! Sans son intervention et son aide précieuse, il m’était impossible de trouver ces documents.

https://bassin-arcachon-patrimoine-naval-plaisance.fr/2021/04/26/lepreuve-baleiniere-auguste-bert-bassin-arcachon-andernos-douvres/

https://www.facebook.com/archi.nave.nahuelhuapi

https://www.facebook.com/groups/688684661289456

Sources: Le Yacht, Yacht Club Argentine, Carlos Solari

Du chantier Bonnin à Talma Bertrand

Du chantier Bonnin à Talma Bertrand

Du chantier Bonnin à Talma Bertrand au hasard d’une lecture…

C’est en feuilletant la Revue Le Yacht, que j’ai découvert ce bateau représenté en régate à Marseille par vent frais. 

Mad, chantier Bonnin

Mad, chantier Bonnin
Mad, chantier Bonnin

C’était un magnifique 6.5M construit en 1927 pour le compte de Monsieur et Madame Marcel Volaire de la S.N.M.

Le couple Volaire choisit le chantier Bonnin pour construire leur bateau. Précisons tout de même, bien que cela soit une évidence, que ce sont les ateliers Claverie d’Arcachon qui l’ ont voilé d’un lug-sail.

C’est madame Volaire que l’on voit sur la photographie, se riant des embruns et du tangage, à la manœuvre de son racer.

L’article précise qu’au retour de cette régate plutôt dure, Madame Volaire a été vivement félicité par tous les yachtmen présents au garage à flot. Une nouvelle fois elle faisait preuve de courage et de volonté sportive.

Mad portait le numéro de course 6.50-F 62 et son déplacement était de l’ordre de 1.450 kilos.

Malgré l’âge avancé de ses propriétaires et des circonstances pas toujours favorables, Mad s’est toujours révélé un bateau de classe ne demandant qu’à être conduit à la victoire..

Talma Bertrand

L’architecte naval qui en a dessiné les plans était Talma Bertrand.

Talma Bertrand
Talma Bertrand

Cet homme aux parcours multiples, a mené plusieurs carrières. Il était à la fois conducteur de travaux et architecte naval, mais aussi, il avait plusieurs fonctions sociales et administratives. Il est l’auteur de yachts de courses à succès comme Ar Men qui ravit la coupe de France aux Anglais en 1907. La victoire de Ar Men aura un caractère décisif dans sa carrière.

Ar Men, Talma Bertrand
Ar Men, Talma Bertrand

Alors, ce fut le départ d’une longue aventure parsemée de succès. Partout en France et sur le Bassin d’Arcachon, les chantiers construisent ses bateaux. Précisons que, le chantier Bonnin construisit plus de vingt 6.5 M, dont Nanouk, l’un des meilleurs de l’entre-deux-guerre. En 1923, lors de sa première saison, Nanouk de Monsieur Allard, remporta les régates d’Arcachon, courues du 21 août au 8 septembre, devançant vingt et un 6.5 M.

Nanouk à gauche, construit par le chantier Bonnin sur un plan de Talma Bertrand
Nanouk à gauche, construit par le chantier Bonnin sur un plan de Talma Bertrand

Ces petits yachts ont suscité bien des passions

Par exemple, trois unités dessinées par Talma Bertrand et construites par le chantier Bonnin furent commandées par le même client, en 1922, 1925 et 1927. L’architecte a pu alors essayer diverses conceptions. Ainsi, le lest de Marmouset était de 550 kg, celui de Nanouk 900 kg. Aussi, citons Vinh Long, construit par le chantier Bonnin en 1930. Il navigue encore sur le Léman. Avec ses lignes fines à l’avant se gonflant pour accroître la stabilité de formes avec un plan de pont devenant presque rectangulaire, il était un modèle du genre.

La jauge des 8.5 M SI fut créée en France quelques années après celle des 6.5 M. Ainsi, Franck Guillet le célèbre skipper, un des anciens propriétaires de Cutty’Tou, commanda à Talma Bertrand 6 bateaux. Voici en photographie, le 8.5 M SI Harakiri, construit par le chantier Bonnin en 1927.

Le 8 m 50 SI Harakiri construit en 1927 par le chantier Bonnin
Le 8 m 50 SI Harakiri construit en 1927 par le chantier Bonnin

De la passion de la régate à l’architecture

Talma Bertrand était passionné de régate et de navigation. C’est le Traité Elémentaire d’Architecture Navale d’Adrien D’Etroyat qui lui a permis de s’initier à l’architecture navale.

Traité Elémentaire d'Architecture Navale de M. D'Etroyat
Traité Elémentaire d’Architecture Navale de M. D’Etroyat

Souvent, il était embarqué à bord du Saint-Louis II, un 3 tonneaux sur un plan de Joseph Guédon appartenant au père de Maria Humblot. Plus tard, il lui offrira le livre D’Etroyat et ainsi, Maria Humblot deviendra la première femme architecte naval.

Maria Humblot, première femme architecte naval
Maria Humblot, première femme architecte naval

A partir de 1910, Talma Bertrand sera un des plus grands architectes français spécialiste de la Jauge internationale aux cotés de Joseph Guédon et François Camatte. Parmi ses 1O M JI, notons le célèbre Galia II, Colette ainsi que la première Aile de Virginie Hériot.

Gallia II,  Talma Bertrand
Gallia II, Talma Bertrand

Et comme les plus grands s’accordent toujours avec les plus grands, Talma Bertrand travailla à de nombreuses reprises avec le chantier Bonnin qui était à l’époque déjà, un des fleurons de la construction navale française.

Sources:

Le Yacht, Chasse-Marée/G. Auzépy-Brenneur,

https://www.facebook.com/arcanavigation

https://bassin-arcachon-patrimoine-naval-plaisance.fr/arcachon/

https://www.chantier-bonnin.com

L’Horizon

L’Horizon fut construit par le chantier naval Bonnin de Lormont en 1898.

L'Horizon, chantier Bonnin 1898
L’Horizon, chantier Bonnin 1898

Joseph Guédon dessina ce yawl de 5 tonneaux pour un yachtman marseillais. Ensuite, il est devenu en 1913 la propriété de Monsieur Louis Simonnot. Enfin, Monsieur Lemoine, yachtman pratiquant et membre de la Société Nautique de Sète le racheta.

Publicité du chantier naval Bonnin en 1898
Publicité du chantier naval Bonnin en 1898

L’Horizon était une construction de très belle qualité et très robuste. Notons qu’il était destiné à de courtes croisières pour trois personnes. Ses qualités nautiques étaient parfaitement adaptées aux calanques de la Méditerranée.

Au début, sans moteur auxiliaire, grâce à son tape-cul et sa grand voile, il pouvait sous leurs effets conjugués et opposés, gouverner en arrière.

Sa voilure de chez Claverie lui donnait fière allure.

Les caractéristiques de l’Horizon étaient:

Longueur sur le pont 8.65 mètres Largeur au maître-bau 2.65 mètres Tirant d’eau 1.20 mètre Surface de voilure 60 mètres carrés

Les aménagements de l’Horizon

L'Horizon
L’Horizon

Ses aménagements comprenaient de l’avant à l’arrière:

Pour commencer, un poste contenant le matériel et un cadre. Puis, une cabine sous le roof où l’on se trouvait à hauteur d’homme. Elle contenait deux couchettes à transformation, une table, cinq armoires, des casiers à pavillons, et de tiroirs sous les couchettes qui le rendaient fonctionnel. Une claire-voie éclairait et abritait la cabine et une cloison avec porte la séparait du poste.

L'Horizon, 1898
L’Horizon, 1898

Comme sur la plupart de ces petits cruisers de Méditerranée, le cockpit était vaste car le climat y était doux. Egalement, deux banquettes longitudinales et de nombreux et grands caissons de rangement le meublaient. A l’arrière une soute permettait de ranger le matériel et les voiles.

La motorisation

Pour commencer, l’Horizon n’avait pas de moteur.

Monsieur Simonnot avait ajouté un Aster mono-cylindre de 9 cv, équipé d’une hélice Robin réversible. Placé sous le cockpit il propulsait le yacht à 6 noeuds.

Moteurs Baudoin
Moteurs Baudoin

Plus tard, un de ses nouveaux propriétaires l’équipa d’un moteur Baudoin de 10 cv.

Un yacht pour la navigation côtière

L'Horizon du chantier naval Bonnin naviguant en Méditerranée
L’Horizon du chantier naval Bonnin naviguant en Méditerranée

Ce petit yacht représentait le navire idéal pour la navigation côtière de calanque en calanque. Ainsi, les rivages provençaux, avec un vent toujours présent et ses eaux profondes étaient l’idéal pour ce bateau si accueillant.

https://www.facebook.com/arcanavigation

https://bassin-arcachon-patrimoine-naval-plaisance.fr/2020/12/31/amiral-mouly-avenue-arcachon-quartier-brigadier-aiguillon-condorcet-lycee-legion-honneur-toulon-bassin-patrimoine-naval-histoire/

Source: Le Yacht